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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@i-clic.net</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2009-01-08</dc:date>

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    <title><![CDATA[La galerie de la Jonquière presente]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<font size="2">
<p align="justify"><font face="Arial" size="2"><strong><u>La galerie de la Jonqui&egrave;re presente:</u></strong></font></p>
<blockquote dir="ltr" style="MARGIN-RIGHT: 0px"><blockquote dir="ltr" style="MARGIN-RIGHT: 0px">
<p align="justify"><font face="Arial" size="2"><em><strong>Pierre Borker ( Responsable de la programmation ), Cl&eacute;mentine Autain ( Adjointe au maire de Paris Charg&eacute;e de la jeunesse) et Micheline Verschaeve (presidente de l'association Loisirs Animation Epinettes ) vous invite &agrave; l'exposition de&nbsp; <font color="#ff0000">CHARLES PEPIOT</font>&nbsp;&nbsp; 4-23 fevrier 2006&nbsp; .&nbsp; 88 rue de la Jonqui&egrave;re 75017 Paris. metro Guy Moquet. ouverture de 10h &agrave; 21h du lundi au vendredi et de 10h &agrave; 19h le samedi , .Vernissage le lundi 6 fevrier de 19h &agrave; 21h</strong></em></font></p>
</blockquote></blockquote>
<p><font size="1"><font face="Arial"></font></font>&nbsp;</p>
<p align="center"><img style="WIDTH: 219px; HEIGHT: 308px" height="317" alt="" src="http://charlespepiot.free.fr/photos/hommagealamerique2.gif" width="251" border="0" /></p>
<p align="left"><font size="1"><font face="Arial">&quot;L'AMERIQUE&quot; : je veux l' avoir et je l' aurais&quot; par Charles PEPIOT tir&eacute;e de la serie &quot;hommage &agrave; l' amerique&quot; 146x97 acrylique sur toile 2005</font></font></p>
<blockquote dir="ltr" style="MARGIN-RIGHT: 0px">
<div align="justify"><br /><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La demarche de Charles P&eacute;piot est port&eacute;e sur notre vie contemporaine, c&rsquo;est notre soci&eacute;t&eacute; qui est bien sur sa plus grande source d'inspiration, la mondialisation, la manipulation, le detournement de l'image ou du son &agrave; des fins de r&eacute;volution permanente car c' est la reflexion la plus lucide aujourd hui, le bombardement des consciences par l&rsquo;image omnipr&eacute;sente et agressive, la &quot;soci&eacute;t&eacute; marchande de spectacle&quot; qui nous transforme nous aussi en &quot;objet marchandise&raquo;, l&rsquo;argent, la sacro sainte t&eacute;l&eacute;vision, tout ce que l&rsquo;on d&eacute;teste et qui pourtant nous constituent. Il s'agit, bien entendu, de passer au-del&agrave; de toute id&eacute;e de scandale, le but n'est pas spectaculaire. Quel positionnement apres Guy Debord?</font></div>
<div align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Son travail se place entre le propos anthropologique de l&rsquo; artiste Cady Noland, et l&rsquo; &eacute;motif esth&eacute;tique ironique de la peinture allemande, ses photos se situes entre la brutalit&eacute; de Nan Golding et l'esthetique de la photo de vacances.</font></div>
<div align="justify"><font face="Arial" size="2"></font>&nbsp;</div>
<div align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Fadi&egrave;z&nbsp; Obadia</font></div>
<div align="justify"><br /><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le travail photographique de Charles P&eacute;piot aborde une proposition de notre vie contemporaine sous un angle de d&eacute;rision, parfois de tragique, qui passent des portraits de jeunes dans des rassemblements th&eacute;&acirc;traux ou musicaux, aux froideurs monumentales des immeubles de l&rsquo;ex R.D.A ou l&lsquo;humain n&rsquo;appara&icirc;t dans le cadre que de fa&ccedil;on anonyme et furtive, des usines d&eacute;saffect&eacute;es en plein Berlin est, et, aux mannequins d&eacute;sabus&eacute;s derri&egrave;re les vitrines parisiennes, mais sans omettre d&rsquo;y incorporer un zest de cynisme, une touche d&rsquo;humour qui ne saute pas aux yeux au premier regard, il faut en voir plusieurs, pour extraire la substantielle essence humaine , qui se d&eacute;gage de son travail dans sa globalit&eacute;, et pour en comprendre qu&rsquo;il instaure entre elles un jeu dialectique, <br />Toujours empreint d&rsquo;un certain d&eacute;tachement face aux &eacute;l&eacute;ments architecturaux, et, au contraire, d&rsquo;une profonde intrusion dans l&rsquo;intimit&eacute; des personnes qu&rsquo;il prend en photo, souvent t&eacute;moin d&rsquo;une jeunesse, sans reperds, qui traduit l' attribut de notre &eacute;poque, enfants d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; emplie de doute, en plein questionnement sans r&eacute;ponses face a la tragique r&eacute;alit&eacute; ou l&rsquo;individualisme &agrave; renvers&eacute; l&rsquo;individu, qui l&rsquo;emp&ecirc;che, lui interdit m&ecirc;me de se trouver, d&lsquo;accomplir sa tache primordiale : la d&eacute;couverte de son soi v&eacute;ritable, au profit aujourdhui d&rsquo;un soi mim&eacute;tique, fauss&eacute;, biais&eacute;, forc&eacute; par l&rsquo;image devenue religion.<br />Dans son travail des paysages urbains, sur Paris et Berlin, la confusion demeure parfois, mais souvent la rupture est nette, Berlin en pleine restructuration, en renaissance, en &eacute;mulsion, marqu&eacute; par la s&eacute;paration, puis la r&eacute;union des deux parties sectionn&eacute;es, une ville cosmopolite, qui abritent multiples individus se mouvant, entres chantiers, usines d&eacute;saffect&eacute;es, et un r&eacute;seau d&rsquo;eau en pleine rue, Berlin les tripes &agrave; l&rsquo;air, architecture de l&rsquo;est, et building de l&rsquo;ouest se toisent, s&rsquo;affrontent du regard, les statues de l&rsquo;&egrave;re communiste r&eacute;sistent aux vents de l&rsquo;ouest, qui les transforment en antiquit&eacute;s, t&eacute;moins d&rsquo;une histoire du XXeme si&egrave;cle, pas encore oubli&eacute;e, justification du doute.<br />S&rsquo;il prend parti, c&rsquo;est une posture politique par rapport &agrave; l&rsquo;image, sa photographie est subjective, toujours &agrave; l&lsquo;oppos&eacute;e du pathos, de l&lsquo;&eacute;loquence, elle n&rsquo;en reste pas moins le r&eacute;cit d&rsquo;un angle de notre monde, sans jugement, mais apportant des questionnements, des doutes quand au destin de notre civilisation, globalis&eacute;e, universelle, toujours plus nombriliste, et pourtant se fissurant, tombant en ruines &agrave; certains endroits.<br />Quand il prend en photo un immeuble de l&lsquo;ouest ou de l&lsquo;est, en s&rsquo;attachant &agrave; capturer la simplicit&eacute; des formes de ce bloque, imposant, fier, solide, c&rsquo;est un peu l&rsquo;image ne notre soci&eacute;t&eacute; qui est d&eacute;crite, c&rsquo;est la th&eacute;&acirc;tralisation de l&rsquo;urbanisme dans une pi&egrave;ce tragique, qui interpelle le spectateur, d&eacute;gageant une force po&eacute;tique, une arrogance dans sa structure, dans son infrastructure, dans le fa&ccedil;onnage, presque dictatorial, c&lsquo;est la face visible; et derri&egrave;re ce d&eacute;cors , des immeubles en abandon, ou des usines, couverts de graphitis, sur des terrains en friches, la nature humaine et la nature tout court reprend le dessus, comme pour rappeler que tous les monuments , tous les empires se d&eacute;composent, s&rsquo;effritent, sont donc &eacute;ph&eacute;m&egrave;res, quand ceux qui les dirigent ont perdus la partie.<br />Tristes, m&eacute;lancoliques pour les nostalgiques, effrayantes, cyniques, ces photos sont pourtant charg&eacute;es d&rsquo;un espoir, du reve, de la transformation de notre monde, puisque le pire &agrave; &eacute;t&eacute; fa&ccedil;onn&eacute; , nos mains peuvent reconstruire le meilleur.</font></div>
<font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">
<div align="justify"><br />Texte de Alice Maar.</div>
<div align="justify">site web de Charles P&eacute;piot&nbsp; <a href="http://charlespepiot.free.fr/"><font color="#4c5f70">http://charlespepiot.free.fr</font></a></div>
</font></blockquote></font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Obadia Fadièz]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-01-16T20:00:50+01:00</dc:date>
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